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L'Héritage des Lycans
La vengeance du sang

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À propos

Autrice : Apart Stephanie

Editeur : Autoédition

​Type De Couverture : Broché

Format : 13.97 x 21.59 cm

Nombre de page : 280 pages

ISBN : 979-1098187803

​​​Prix : 15.99 €

Type De Couverture : Relié

Format : 15.24 x 22.86 cm

Nombre de page : 352 pages

ISBN : 979-1098187810

​​​​Prix : 19.99 €

Genre :

  • Dark Fantasy

  • Heroic Fantasy

  • Magie métamorphique

 

​Thématiques abordées

  • ​Conflit & héritage

  • Quête identitaire

  • Épopée épique

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4e de couverture

           Le sang appelle la guerre…


          Amélia, consumée par le deuil, s’abandonne à une magie née de la douleur, trop instable pour être maîtrisée.
Satéphia et Zéphyr, déterres des secrets capables d’ébranler l’équilibre des meutes. Kaëron et Grégory, eux, s’enfoncent sur la piste des Pierres de l’Esprit, vestiges d’un pouvoir oublié.
Éparpillés aux quatre coins des terres d’Eldrath et des Crocs, chacun poursuit sa propre quête, sans se douter que toutes leurs routes convergent vers la même fin.
Une fresque sombre et envoûtante, où l’héritage devient fardeau, où la loyauté se mesure dans la douleur, et où chaque secret découvert rapproche les clans du chaos.
 
     Stéphanie Apart poursuit son voyage au cœur d’une Dark fantasy, où les secrets pèsent plus lourd que les serments. Après Le Dernier Impur, elle explore ici les éclats de la perte, de la révolte et des choix impossibles.
À travers son récit, elle nous entraîne dans un monde où la magie et les mystères des clans se heurtent, révélant que même dispersés, les destins s’écrivent dans le même souffle.

 

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Chapitre de découverte

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Prologe

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  Le feu crépitait doucement dans la grande salle de pierre. L’air sentait la suie, la fourrure mouillée et les racines séchées. C’était le genre de nuit où les ombres rampent sur les murs, où même les plus jeunes cessent de jouer pour écouter. Mère-Cendre, la plus ancienne du clan Akwar, se tenait là, emmitouflée dans une cape effilochée dont la doublure portait encore les traces d’un temps oublié. Ses yeux, pâles et troubles, semblaient voir bien au-delà du présent. Elle toussa doucement, puis leva une main ridée, appelant le silence.
- Vous connaissez nos histoires… mais pas toutes.
     Les enfants se rapprochèrent, attirés comme par un fil invisible. Plus en arrière, certains adultes tendaient l’oreille, feignant de ne pas écouter.
- Vous avez grandi avec le nom d’Akwar au bout de la langue. Vous portez nos marques, vous courez dans nos traces, mais il fut un temps où nous n’étions pas seuls à hurler dans la nuit.
     Elle ferma les yeux, fouillant dans les souvenirs du monde ancien.
- Jadis… il y avait quatorze clans. Quatorze lignées anciennes, forgées par le hurlement primordial, lorsque le monde n’était que cendre et froid.
     Elle fit une pause, savourant l’effet de ses mots.
- De ces quatorze, seuls quatre ont laissé leur empreinte sur les pierres que vous foulez aujourd’hui. Les Akwar, bien sûr, le feu et la force. Les Nivaryn, noblesses des neiges et des pactes oubliés. Les Sylvarok, la pierre incarnée, l’isolement élevé en art et les Vaerwyn…
     Sa voix s’assombrit.
- …ceux qu’on ne nomme plus.
     Un frisson parcourut les enfants.
- Les Loups du Silence. C’est ainsi qu’on les appelait. Leurs yeux voyaient à travers les mensonges. Leur fourrure était noire, d’un noir si profond que même la lumière s’y perdait… mais quand la lune les effleurait, elle révélait des reflets violets, comme les encres interdites des anciens scribes.
     Elle s’interrompit pour approcher une bûche, la poussa dans les braises, et de petites étincelles s’envolèrent.
- Leur blason portait un loup d’ébène, tourné vers la lune voilée, encadré par les nuages d’un ciel en silence et leur devise, murmurée plus qu’elle n’était dite, disait ceci : ceux qui se taisent savent.
     Mère cendre fixa un point invisible, bien au-delà des flammes.
- Les Vaerwyn n’étaient pas faits pour survivre à ce monde. Trop lucides. Trop paisibles… ou trop puissants. Un roi les craignait, et les accusa de trahison. Alors…
     Elle frappa soudain le sol de son bâton, faisant sursauter les enfants.
- …les flammes tombèrent sur leur village. Les épées ne leur laissèrent aucune chance. Les forêts brûlèrent, les toits s’effondrèrent… Les berceaux furent réduits en cendres et une lignée entière disparut, une lignée qui aurait pu changer notre destin.
     Elle se pencha vers les plus jeunes, ses yeux luisant à travers la brume du feu.
- On dit qu’aucun ne survécut, mais quand viendra l’heure des grandes trahisons… quand les chaînes tomberont et que les vérités referont surface… le silence parlera et, ce jour-là, les ombres auront des crocs !

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